Election Présidentielle
Les Français ont-ils choisi Dimanche?
Durant cinq ans nous avons assisté à un déchainement médiatique à l'encontre de Nicolas Sarkozy et de la majorité lors des journaux télévisés, des émissions de divertissements ou encore lors de reportages présentés comme culturels.
Jamais aucun gouvernement, ni aucun Président de la République, n'ont été attaqués, bafoués, critiqués à ce point par les médias.
Nicolas Sarkozy n'a eu droit à aucun respect dû à sa charge de Président. Les journalistes ne l'ont jamais appellé Monsieur le Président. A longueur de journaux télévisés c'était Nicolas Sarkozy, Sarko...
Honte à ces journalistes qui sont allés jusqu'à perdre la base de toute éducation: le respect.
La gauche n'a cessé de dénoncer à longueur de journée la soit disant main mise de Nicolas Sarkozy sur les médias. Mais de qui se moque t'on ?
La gauche, l'extrême gauche, les écologistes et l'extrême droite se sont vue offrir sans réserve une tribune journalière sur l'ensemble des chaînes de télévision.
Le comble de tout fût l'indigestion médiatique relatant presque minute par minute l'épopée des primaires socialistes durant des semaines. D'ailleurs pour justifier ce gavage télévisuel, une nouvelle expression a vu le jour dans la prose journalistique "la séquence médiatique"...
Quand à la majorité Présidentielle en guise de "séquence médiatique" elle a eu le droit de s'exprimer au travers de résumés coupés au montage sortant habilement les phrases de leur contexte.
La seule possibilité laissée aux téléspectateurs de pouvoir s'informer en toute objectivité restait de suivre le travail du gouvernement et des députés lors des séances de l'Assemblée Nationale retransmise sur la chaîne parlementaire et notament les séances des questions au gouvernement . Seul problème ces séances sont diffusées en direct à partir de quinze heures ou retransmise le soir dans le meilleur cas à partir d'une heure du matin. Pour celui et celle qui travaille nous ne pouvons pas dire que ces horaires soient des plus adaptés...
Après cinq années de désinformation, malheureusement nous sommes bien obligés d'en conclure que dimanche ce ne sont pas les Français qui ont choisi le nouveau Président de la République mais bien les médias.
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